Alors oui je suis célibataire, mais tout de même... un agent de la poste gay qui fait plein d'allusions à la game boy (la machine pour les CB pour ceux qui ne le sauraient pas), et un dame de 54 ans complètement désinhibée qui m'invite mais pas qu'à sa table.... ou alors... va falloir que je me fasse une raison !
vendredi 5 mars 2010
Je ne pouvais
Par Ricardo COSTA le vendredi 5 mars 2010, 21:10 - Temps de vie
Je ne pouvais me résoudre à le supprimer... J'espère juste que les gens qui passent par ici ne fassent pas que lire. Même si je n'ai pas la prétention d'être important, ce que j'écris n'est pas que pour moi. Parfois même... Je trouve juste que c'est trop facile de ne pas s'impliquer.
jeudi 25 février 2010
Serait-ce ...
Par Ricardo COSTA le jeudi 25 février 2010, 14:27 - Temps de vie
Eh merde ! Je crois que c'était elle... mais je ne l'ai pas reconnue... Pourvu que ! Ça me flingue... vite un signe qui me dise que ce n'était pas elle... Ce serait trop nul.
mercredi 24 février 2010
Caméléon
Par Ricardo COSTA le mercredi 24 février 2010, 19:25 - Temps de vie
De drôles de journées... Tout à la fois, super motivation, poil dans la main, heureux, triste, plein d'espoir, se demande où va le monde, super sérieux, complétement décontracté... Sans cesse je m'adapte au lieu, la personne, la situation... à la minute près.
lundi 22 février 2010
Fais comme tu veux
Par Ricardo COSTA le lundi 22 février 2010, 19:01 - Temps de vie
Une journée qui commence par un coup de stress car je dois intervenir sur une problématique chez un client de mon ancienne boite. Je crains le pire, car le but à atteindre n'est pas franchement clair. Et dans la voiture, première écoute de ce morceau qui me déchire le cœur. Finalement, tout se passe bien. Je suis entouré de deux femmes charmantes et même s'il faut un peu batailler avec le boss pour faire accepter la nécessité de changer certaines habitudes de travail, cela se passe bien. Arrivé au taf, tout se passe souplement. Au resto, une femme splendide... A tel point que je ne résiste pas à l'indélicatesse de lui glisser un mot par un intermédiaire, pour lui avouer que je suis ébloui... Un idée en décalage avec notre temps qui me réserve sans aucun doute un moment de honte quand je me retrouverais de nouveau face à elle. J'avais juste envie de le lui dire sans pour autant que cela ne mène nulle part. Vraiment belle. Mais j'étais tout de même fière de ma tirade. De nouveau en voiture, le même morceau... J'ai acheté l'album et je l'écoute en boucle alors évidemment... En réalité, il y a deux morceaux qui me blessent, mais celui-ci... Une douleur. La suite se passe bien aussi. Enfin, une troisième écoute en rentrant à la maison, toujours aussi étouffante. Alors... Marre de ce monde où les engagements se font sans y croire, de ces parents qui trimballent leur enfant dans une poussette à 19h00 en plein hiver après s'être aviner, marre d'avoir mes enfants loin de moi, marre de ce silence quand je rentre, marre de devoir sans cesse me remettre en cause pour je ne sais même pas quelle raison, marre de cette boite mail remplie uniquement par de la pub, enfin marre de tellement de choses que j'avais envie de le dire ! Marre de traîner des blessures qui me semblent injustes...
M'enfin... il suffirait d'un rien pour que tout s'apaise... j'ai juste du mal à la trouver.
Musique : Calogero - Fais comme tu veux
mercredi 17 février 2010
Musique
Par Ricardo COSTA le mercredi 17 février 2010, 14:27 - Temps d'un écrit
Dès les premières note son corps s'engouffra dans la musique et son cœur se noua. Il était seul, son fils était chez sa mère et il finit de préparer ce qui allait être son dernier écrit. Il sortit d'un vieil étui une plume et plaça la feuille de travers. Alluma une cigarette, un paquet de Camel acheté pour l'occasion, lui qui avait arrêté de fumer il y a tant d'années :
"Maman, je te demande pardon. Pardon de t'avoir menti. Je craignais qu'en répondant sincèrement à tes questions, tu n'arrives à me dévier du geste que je m'apprêtes à exécuter. Alors, je t'ai trompé. Je t'ai demandé de ne pas t'inquiéter. Mon visage, autant que faire se peut, te montrait de l'insouciance pour masquer ma tristesse. En réalité, il n'en est rien. Ma vie est beaucoup trop douloureuse. Les larmes me tranchent la gorge aussi facilement que des lames de glace. Tout me semble insurmontable à commencer par le vide que je traverse et la quasi certitude que tout cela ne me mène nulle part.... Des fois j'espère que ce long moment depuis son départ se terminera bientôt... Mais ce quotidien au goût d'éternité m'empêche d'imaginer autre chose que l'absence. Rien ne m'apporte plus de joie. Les rires de mon fils m'insupportent car ils me rappellent des moments qui ne sont plus que souvenirs. Il m'en voudra. Mais je suis certain qu'il m'en voudra aussi de n'être qu'un père absent, au mieux incapable de l'aimer comme il le mérite. Maman, je te demande pardon... J'ai mal. Je pars. Je ne sais pas si je la rejoindrais. Je sais juste que cette solution est la seule réponse que j'ai trouvée. Dis lui que papa a du partir... Enfin, fais de ton mieux, je sais que tu sauras lui apporter ce que je n'ai plus la force de lui donner. Pardon."
Alors, il prit l'arme et attendit la fin de la musique.
Parto, ti lascio, o cara,
Ma nel partire io sento
Troppo crudel tormento.
Non sarà tanto amara
La pena del morir.
Musique : Porpora - Germanico in Germania (Act deux, scène VIII) interprété par Cecilia Bartoli
vendredi 12 février 2010
Le passe...temps
Par Ricardo COSTA le vendredi 12 février 2010, 20:05 - Temps de vie
Un ami a écrit récemment qu'il ne se rendait pas compte que le temps passe. Il a fortement raison. Le temps ne passe pas. Nous passons. Nous passons tellement vite que nous sommes obligés de figer avec des aiguilles tournantes cette chose immuable que nous nommons temps. Il est là. On l'appelle passé, présent ou futur, mais ce ne sont que des leurres, il est toujours là, complètement figé. Comment peut-on dire de quelque chose d'éternelle qu'elle passe ? Ne serait-ce pas là une preuve supplémentaire du manque d'humilité de l'homme ? Il préfère considérer qu'il est lui immuable et que c'est le temps qui bouge. Alors, je propose qu'à la place des montres qui nous indiquent une idée fausse, trompeuse, flatteuse, nous portions à nos poignets des signes ostensibles de notre condition éphémère. Par exemple et pour ne pas paraître morbide, car au départ je pensais à une croix, une flèche...
- "Ah ouais ! Et comment que tu fais pour donner l'heure, hé connaud ?!"
- "Ben... euh... on ajoute une autre flèche..."
- "Mais bien sûr ! Et pourquoi que tu les mettrais pas dans un cercle avec des petites marques ? Comme ça, tu essaierais de tourner un peu plus rond la prochaine fois ! Non mais j'te jure parfois il y en a certain qui ferait mieux d'y réfléchir plusieurs jours d'affiler avant de sortir des conneries et pas que de midi à quatorze heures !"
mardi 9 février 2010
Autour de moi
Par Ricardo COSTA le mardi 9 février 2010, 09:00 - Temps de vie
Derrière ce titre complètement égo-concentrique, je voulais juste faire part de ce que je vois autour de moi. C'est plutôt géostationnaire comme approche mais euh... comment dire ? M'en fous ! En fait, ce n'est pas franchement drôle. Une famille recomposée qui s'enfonce dans des non-dits et des promesses de vie à deux basées sur la simple nécessité ethnologique de vie en communauté. Une petite fille qui se bat contre la maladie et dont les parents nous donnent des nouvelles au quotidien sur le livre des visages. Des couples qui ont du mal à se retrouver car le mur de l'incompréhension est finalement ce qui se fait de mieux dans le bâtiment. Au point que certains ne se rendent pas compte qu'ils sont eux-mêmes les maçons de leur bunker. Le décès d'un père, un moment de remise en question, un moment où l'on comprend que l'on a manqué beaucoup d'occasions. Un film basé sur une histoire réelle, celle d'hommes en captivité à la recherche de leur parcelle d'humanité. Celle qui a fait défaut lors du génocide des Tutsi. Les guerres de pouvoir à tous les niveaux, juste pour flatter son égo et asseoir dans son cœur l'idée que nous sommes entrés pour l'éternité dans la mémoire des hommes. Et tant d'autres choses qui laissent à penser que ce monde est celui de l'abandon.
Mais au milieu de tout ça, il y a la musique. Et toutes ces créations qui subliment l'humanité, qui m'arrachent des larmes de joie devant leurs beautés. Au milieu de tout ça, il y a l'amour d'une naïade qui a rencontré un pirate. Il y a (quand j'étais au CM2 mon maître m'avait reproché d'utiliser trop souvent "il y a"... Hin ! Hin ! Hin ! ) aussi mes enfants, les enfants et leur beauté intérieure. Il y a l'amitié, même si parfois on la voudrait plus proche.
Bref, il n'y a rien d'extraordinaire dans ce que j'écris. Rien que vous ne sachiez pas. La vie est faite de bonnes et de mauvaises choses. La différence est que les unes ne sont probablement là que pour soulager les cicatrices que laissent les autres. Et quand cela se produit au détour d'une chanson, d'un sourire, j'ai l'impression de re-vivre.
dimanche 7 février 2010
Le Courage des Femmes
Par Ricardo COSTA le dimanche 7 février 2010, 20:04 - Temps de culture
Ce livre est une diatribe contre le manque de considération que subissent les femmes dans nos sociétés. Edwige Antier donne ici de nombreux exemples pour étayer tous les maux dont sont victimes les femmes au quotidien. Mais pour qu'un homme le lise, il lui faudra bien du courage. Car nous sommes bien évidemment la source de ces malheurs que nous faisons peser sur nos compagnes. L'auteur se sent même obligé de préciser à la fin que ce n'est pas un livre contre les hommes... Mais qu'est ce qu'on prend dans la gueule ! Je ne remets pas en cause la nécessité pour chacun de nous de parcourir ces pages. Or, si l'on souhaite ardemment que les choses changent, je vois mal comment on peut y arriver en mettant à l'index de manière inconditionnelle les principaux concernés.
Ceci étant, je ne peux que conseiller vivement autant aux femmes, qu'aux hommes, de le lire. Il vous ouvrira peut-être les portes vers une meilleure vision de ce que subissent les femmes et ce qu'elles attendent de nous. Car même si j'ai peu de considération pour ce que l'on nomme expérience, à mon sens le meilleur moyen de s'enfermer dans un carcan et humainement c'est ce qu'il y a de pire, Mme Antier nous offre là des morceaux de vie dans lesquels nous pouvons tous nous reconnaître. Certaines choses me laissent perplexes même si elles sont compréhensibles dans certains contextes, notamment un sujet sur la garde alternée. De nombreuses autres m'ont permis de mieux cerner la nécessité de s'investir différemment dans le couple. D'ailleurs à ce sujet... JH (oui ! jeune ! Même si je suis entré dans la catégorie vétéran ! Non mais !) cherche JF pour jouissance de la vie à deux avec recherche d'équilibre.... Alors courage les femmes car dans ce monde de brutes vous êtes notre survie ! Et courage les hommes pour la lecture, ça pique un peu au début... et même à la fin !
vendredi 5 février 2010
Une douceur
Par Ricardo COSTA le vendredi 5 février 2010, 17:39 - Temps d'un écrit
Gaie comme un ange
Exaspérante parfois dans ses certitudes
Réelle femme, enfant de l'étrange
Alliant les doutes et les exactitudes
Langoureuse, le soleil en rougit au couché
Démon dans la tendresse vautré
Ile ensoleillée même dans les pleurs
Ne laissant jamais sécher son cœur
Elle fut douze mois une douceur
mercredi 27 janvier 2010
Mes enfants, ces amours
Par Ricardo COSTA le mercredi 27 janvier 2010, 21:08 - Temps de vie
Quand vous avez des enfants qui de leur propre chef sortent les boites de kleenex parce qu'elles sont vides et qu'ils les remplacent. Qui viennent à table sans avoir à le répéter. Qui la mettent sans rechigner et qui s'interrogent s'il ne manque pas une serviette. Qui s'installent dans votre lit la nuit et vous serrent dans leur bras. Qui rangent leurs affaires sans même que l'on y pensait. Ben, on a vraiment envie de leur dire qu'ils sont formidables.
samedi 23 janvier 2010
Insupportable vérité
Par Ricardo COSTA le samedi 23 janvier 2010, 20:47 - Temps de vie
Aux infos ce midi, les dernières nouvelles d'Haïti. Son lot quotidien de souffrance et ce vide qui se crée pour certains au fur et à mesure que la vérité se fait évidence. Celle de ne plus retrouver ses proches. Des personnes qui passent des messages à la radio. Une radio locale qui n'ayant plus de lieu pour faire ses émissions, les fait en pleine rue. Les gens entourent les animateurs et espèrent qu'en parlant au micro, ils auront une chance d'atteindre les oreilles de ceux qu'ils aiment. A ce moment là, un enfant de huit ans saisi le micro. Il cherche ses parents. Sans pleurs, stoïquement. Mais moi, à l'autre bout de la planète, j'ai trouvé cette vérité insupportable et j'ai pleuré devant cette réalité. J'ai pleuré parce que je ne pouvais rien faire pour lui et que cela me dégoûtait d'être assis tranquillement devant cet écran. C'est violent de se sentir inutile.
jeudi 21 janvier 2010
Journée lourdingue
Par Ricardo COSTA le jeudi 21 janvier 2010, 22:05 - Temps de vie
Très mal dormi car les enfants n'arrêtaient pas de tousser et n'ont rien trouver de mieux que de venir tous les deux dans mon lit. Bruit, chaleur et espace confiné entre deux anges. Route jusqu'à Albi, avec de superbes nuages bien sombres et guère enthousiasmant. Une idée en tête pour le taf : la sensation que cela va se transformer en tribunal à mon encontre : "C'est fait ? C'est pas fait ? Où ça en est ?". Chose amusante toutefois, un collègue me donne son sentiment et me dit la même chose sur le ton de la plaisanterie : tribunal. Comme quoi, je n'affabule pas. Rien de méchant dans tout cela, mais pas franchement motivant de passer devant une dizaine de personnes et de répondre à ces questions. De retour au bercail en speedant pour ne pas rater mon rendez-vous. Ah ! Du soleil ! Le rendez-vous ? L'avocate pour signer les derniers papiers pour le divorce. Trop fun ! Même le soleil se moque de moi. D'autant qu'il fallait que je lutte pour ne pas me laisser aller à l'endormissement. En temps normal, je me serais arrêté pour piquer un petit somme. Mais là, j'crois que ça va pas être possible... Alors vitres ouvertes and go, go, go, pour parapher et signer un morceau de ma vie.
Ensuite, route direction dojo... Et là, au loin, gyrophares des pompiers, de la voirie et de la police. Plusieurs ambulances. Voiture plantée dans le fossé et le choc semblait avoir été violent. Finalement... de quoi je me plains ? Ca ne va pas si mal, non ?
mercredi 20 janvier 2010
Zaricots
Par Ricardo COSTA le mercredi 20 janvier 2010, 20:33 - Petit homme
Le père - "Non, monsieur le juge, je n'y suis pour rien !"
Le juge - "Comment ? Vous êtes entrain d'insinuer que votre enfant a demandé à manger des haricots de son plein gré ?"
Le père - "Exactement ! Plus précisément il m'a interrogé sur le fait que nous ne mangions jamais de légumes ..."
La foule - "Bouuuuh ! Pèrindigne !"
Le père - "Oui bon ça va !"
Le juge - "Continuez monsieur le père."
Le père - "Je lui ai répondu que je ne savais pas vraiment cuisiner. A cela, il a rétorqué que cela faisait longtemps que je cuisinais. Alors, bien obligé de regarder dans les placards ce que j'avais. Il a noté qu'il y avait des haricots et qu'il aimait bien ma façon de les préparer. Que c'était comme chez ses grand-parents."
Le juge - "Soit ! Et vous me dites qu'il a tout mangé avec plaisir et qu'il a demandé à finir le reste ?"
Le père - "C'est exact."
Le juge - "J'espère que vous ferez des efforts à l'avenir. Votre enfant vous donne l'exemple !"
Le père - "Gnarf ! D'accord, mais moi j'aime pas les légumes !"
samedi 16 janvier 2010
Montée en puissance ?
Par Ricardo COSTA le samedi 16 janvier 2010, 16:33 - Temps de l'Aïkibudo
Depuis un peu plus de 10 ans, mes articulations, mes muscles et mes os (non, je n'ai pas de gras !) subissent certaines manipulations qui font tout sauf du bien ! Je traîne quelques séquelles qui seront certainement des sources de douleur chronique quand j'aurais atteint un âge canonique. Enfin, cela commence un peu quand même ! Suis, par un mécanisme magico-temporel plus proche des 40 que des 20, et même si ce n'est pas le bout du monde, certains indices me font comprendre que cela va aller de mal en pis ! Etrangement... et malgré le fait que tout le temps passé à pratiquer n'a pas nécessairement porté tout les fruits espérés, à savoir : se défendre contre toutes les agressions, devenir le super warrior qui déchire tout sur son passage y compris l'asphalte (j'ai bien essayé avec un briquet, mais j'ai à peine réussi à me brûler les doigts...), réussir à trancher les cornes d'un taureau à mains nues (bon, j'arrive quand même à couper le saucisson, c'est presque pareil); bref ! Même si j'ai bien intégré le concept selon lequel je resterais définitivement un petit pratiquant de campagne, eh bien ! J'en veux plus !
Le problème, ben ... comme dit plus haut, je n'ai plus vraiment devant moi beaucoup de temps pour jouer aux cons et aller me faire exploser la tronche sur un ring. Quand bien même nous subissons des contrôles et autres petites gâteries articulaires, qui font comprendre que le copain il voudrait bien que tu obtempères, je rêve de passer à la catégorie : tu vas prendre mon poing dans ta face pour de vrai, et sans les gants ! Mais tu auras quand même du chocolat ! Enfin, si tu arrives encore à le croquer. Alors, que faire ? Il faudra bien que je sacrifie l'une de mes pratiques pour aller dans une autre discipline. Mais cela, je n'en ai pas envie non plus. Ben oui ! Vu le temps nécessaire pour atteindre un niveau relativement acceptable, il n'est pas question d'arrêter l'un des arts qui m'occupent. Donc, je vais peut-être essayer de conserver toutes mes dents le plus longtemps possible, et tant pis pour mes articulations et autres tendons !
Douceur
Par Ricardo COSTA le samedi 16 janvier 2010, 15:55 - Temps de vie
Cool, I spent my time just thinkin' thinkin' thinkin' bout you
Every single day, yes, i’m really missin’ missin’ you
And all those things we use to use to use to use to do
Hey girl, what's up, it use to use to be just me and you
Black Eyed Peas - Meet Me Halfway
vendredi 15 janvier 2010
Vie heureuse
Par Ricardo COSTA le vendredi 15 janvier 2010, 21:09 - Temps de vie
Journée radieuse, ensoleillée et sereine. Beaucoup de temps sur la route. Découverte d'une toute partie d'Albi, une ville vraiment belle. De superbes monuments, des constructions chargées d'histoire et de culture. Un petit restaurant très familiale et vraiment petit. Réservation obligatoire. Taf tranquille mais qui avance malgré la surcharge. Je fais un peu ce que je veux du moment que le boulot est fait. Je gagne bien ma vie, même si mon banquier me demande quand je cesserais enfin d'ajouter un petit trait devant mon solde chaque mois. Plus de trois heures d'entraînement aujourd'hui dans la bonne humeur et les retrouvailles des copains de club. Demain, je remets ça et l'après-midi je retrouve mes enfants. Deux petits anges adorables.
En fait, j'ai une vie heureuse. Je ne me prive que de choses que je pourrais faire, avoir plus tard, mais pas essentielles. Des enfants en bonne santé. Mon corps qui tient encore la route et pour un moment je pense... je l'espère. Non, vraiment, j'ai une vie cool. Évidemment, il y a quelques petits vides qu'il faudrait combler... mais ce n'est rien car un jour ils seront comblés de manière exponentielle en rapport au temps qui passe. Et surtout, il y a tellement de choses qui s'offrent à moi, que définitivement je ne peux me permettre de me plaindre.
jeudi 14 janvier 2010
Positivetage
Par Ricardo COSTA le jeudi 14 janvier 2010, 21:59 - Temps de vie
Une amie m'a demandé comment j'arrivais à positiver malgré ce qu'il m'arrivait. Je lui ai répondu que j'avais la fâcheuse tendance à trouver toujours plus désespéré que moi. Je dis "fâcheuse" parce que je suis quand même quelqu'un d'égoïste et que finalement par cette attitude, je perds cette part d'égoïsme. Je voudrais bien m'apitoyer sur mon sort de manière éhontée. Cela m'obligerait peut être à demander de l'aide. Certes j'écris pour me libérer des périodes négatives, mais reste solitaire dans la douleur. Autant que faire se peut. En réalité, ce n'est pas cela qui m'aide. Non. Juste la capacité de toujours prendre du recul par rapport à ce que je vis. A tel point que je vois les moments qui jalonnent ma vie avec un regard très froid. Sans âme. Pour quelqu'un de sanguin (si, si, mes amis le savent), c'est tout de même antagoniste. Enfin, je le considère comme tel...
samedi 9 janvier 2010
Dis Oui, Ninon
Par Ricardo COSTA le samedi 9 janvier 2010, 09:41 - Temps de culture
L'histoire d'une petite Ninon qui, à 9 ans, raconte avec ses mots et sa poésie les bouleversements qui s'opèrent dans sa vie. Je l'ai lu en deux nuits (décalage horaire inside) et avec aisance. L'auteur, Maud Lethielleux, l'a écrit en "s'immergeant" dans la peau de Ninon et c'est magique. Une petite fille au caractère bien décidé, qui préfère vivre dans la promiscuité et la précarité avec son père qui se retrouve seul. Mon raisonnement était partagé entre la colère de voir ce père permettre que l'une de ses enfants vive dans une telle situation et la joie de voir cette même enfant heureuse, car ce qui compte pour elle c'est de réparer ce qui lui semble être une injustice. En réalité, elle est complétement cohérente avec sa vision du monde qu'elle forge au fur et à mesure. Oui, entièrement en harmonie avec son monde.
mercredi 6 janvier 2010
Hier soir j'ai quitté un ange
Par Ricardo COSTA le mercredi 6 janvier 2010, 22:54 - Temps de vie
Hier soir, j'ai quitté un ange. Un ange qui est parti sur un autre nuage tiré par des Rennes. Depuis hier soir c'est de là que vient ma peine. Et même si la tentation de laisser courir une situation sans lendemain était tentante, mon cœur ne supportait pas l'idée d'un mensonge facile. Parfois on se met à croire que ce passage durant lequel on comprend que plus rien n'est possible, ne sera qu'éphémère. Que ce n'est qu'une question de temps pour que l'on retrouve nos repères. Que l'on retrouvera rapidement la chaleur d'être ensemble. Mais la vérité est là, prête à défaire nos espoirs de lendemain. Alors...
Hier soir, j'ai quitté un ange et des gouttes se sont mises à tomber des nuages usés.
« billets précédents - page 1 de 7