Le Passe...Temps

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dimanche 23 mai 2010

Waouh !

Waouh ! Juste waouh !

mardi 11 mai 2010

Dégonflé

Ouaip ! Un gros dégonflé...

mardi 27 avril 2010

Tenir

"Rien que dans tes yeux, ça ne va pas. Accroches-toi tu vas t'en sortir..." Merci Yao, saltimbanque surgi de nul part.

dimanche 11 avril 2010

Contact

Samedi matin, premier stage de karate contact avec Monsieur Valera. Finalement, je ne m'en suis pas trop mal sorti. Un mollet qui tire encore le lendemain, des jambes pas franchement fraîches et juste un bleu au niveau du coude. En tout cas... ça m'a sacrément plu ! Le bonhomme évidemment, qui m'a gratifié d'un mawashi à la tête par derrière mais tout en contrôle, alors que je finissais de boire. Je n'ai vu le coup qu'à la dernière seconde, et étrangement je l'ai pris pour un compliment. Ben oui, il me semble que l'on a généralement, pas vraiment envie de faire mumuse avec un gars que nous n'apprécions pas. Ce n'est pas en une heure qu'il a pu se faire un avis sur moi, mais bon : premier contact. Après, je peux tout aussi bien me dire qu'il voulait juste me montrer qu'il fallait toujours se tenir prêt et qu'à ce compte j'ai manqué de vigilance (de toutes les façons avec tout les coups que j'ai pris à cause de mes mauvaises gardes... encore du chemin) mais là encore, il aurait pris le temps de me le faire remarquer. Bref.. ça c'est la petite chose qui me restera de cette rencontre. Sinon, un stage comme j'aimerais en suivre plus souvent, avec un gars qui ne se prend pas la tête. A tel point que nous avons l'impression d'avoir à faire à notre maître de tous les jours. Et puis, techniquement, j'ai l'impression d'avoir vu tellement de choses (en fait il ne va pas m'en rester autant que ça, mais s'pa grave !) qu'à chaque fois que j'y repense : paf ! Mais oui, ça aussi !

Un super moment.

mardi 6 avril 2010

Mardi

Un sourire à tomber par terre. Mon petit cœur qui en redemande ... Plus qu'à attendre mardi prochain... Pourquoi les mardi sont-ils aussi éloignés les uns des autres ?!

dimanche 28 mars 2010

YHWH

Dieu s'est inventé à l'homme. Ainsi l'homme peut prier afin de se sentir moins seul. Il peut se tourner vers lui quand l'espoir faiblit et qu'il se sent écrasé par le poids de la souffrance. Il donne aussi un sens à sa vie et offre le renouveau là où il n'y a que promesse de néant. Il réconforte par sa simple présence lorsque autour de soi, plus rien n'est plus assez fort pour décrire le vide. La vie devient plus réconfortante car il lui donne un sens. Il a cette force de nous donner une existence alors que, bien que nous ayons nos deux pieds encore posés sur terre, nous sommes déjà poussière... Malheureusement pour moi, je n'y crois plus.

samedi 27 mars 2010

Mon blog...

Il est vraiment comme moi mon blog qu'il est à moi... dans son coin, pas franchement dérangeant, plutôt conventionnel, isolé, froid et sans direction. C'est vraiment amusant.

Musique : Gaetan Rousell - Help Myself

vendredi 26 mars 2010

Des questions me reviennent

Le flux quasi incontrôlable des questions devient parfois insupportable. J'en arrive à croire que le vrai bonheur est de réussir à ne plus s'en poser. Chose étonnante que ce vide est ce qui se rapproche le plus du repos, de la "paix intérieure" (mis entre guillemets car je n'ai rien trouvé de mieux et que cette expression me semble assez détestable)...

mercredi 24 mars 2010

Il faudra bien

Il faudra bien qu'à un moment ou un autre je réussisse à lui parler. Je m'en voudrais de ne pas lui avoir dit ce vers quoi il s'avance et les douleurs qu'il rencontrera.

lundi 22 mars 2010

Budo

Je me souviens de cette salle dans laquelle je n'avais jamais mis les pieds et ce jour là, c'était pour un événement important : mon premier passage de grade. Je n'avais probablement pas plus de 10 ans. Il y avait au fond de la salle un gigantesque drapeau coréen, taekwondo oblige. A partir de là, je n'ai plus aucun souvenir à part quelques rares images floues. Des bribes de mémoire fantasmagoriques et sans consistance. J'ai, il me semble, eu ma ceinture jaune à cette occasion... peut-être. Avec netteté, ce drapeau et un apaisement de le voir à en devenir fier.

Je me souviens d'un entraînement en plein air. Mon père était venu cette fois là. Cela se déroulait au centre culturel français. Le sol était rêche et nous étions pieds nus. Les pompes sur ce ciment pierreux. Mais là aussi, la fierté de travailler. De pratiquer. Je n'ai pas souvenir d'une quelconque douleur et pourtant, la première réflexion était l'étonnement d'avoir à pratiquer sur cette surface. Il me semble aussi que nous avons eu droit à un coucher de soleil rougeoyant ce jour là. Cela s'est passé avant ce passage de grades.

Et puis le professeur est parti. Emportant avec lui la caisse... Oui car dans le budo, il y a aussi des gens malhonnêtes... Il faudra tout de même que je repose la question à mon père. Peut-être aurais je droit à d'autres éclaircissements... enfin ! S'il s'en souvient.

Quelques années plus tard : du karaté. Nous n'étions pas nombreux. Ce n'était pas loin de chez moi. J'étais fier d'aller à la salle (on pouvait difficilement parler d'un dojo) en kimono. Bon je ne l'ai fait qu'une fois, la fois suivante je n'avais que le bas et le haut était plié et noué avec la ceinture. Je me souviens que j'aimais beaucoup plié mon keikogi correctement. Tout comme maintenant, j'aime plié mon hakama avec sérénité et aussi bien que possible. Lors d'un cours pour adulte (mon professeur nous avait demandé à un copain et moi d'y participer, estimant que nous pouvions suivre), je suis tombé sur un gars, Maxime (étonnant que je me souviennes encore de son prénom, je devais avoir 14 ans à l'époque) un peu plus âgé que moi (un an ou deux) et qui m'a allumé et je lui ai rendu. Cela ne lui a pas plu et il m'a couru après jusqu'à me frapper dans le dos. Oui car dans le budo, il y a aussi les petits cons...

C'est peut-être ce qui m'a dissuadé de reprendre une activité martiale avant plusieurs années... Je le regrette. En même temps, je suis tombé sur l'aïkibudo et toutes ces possibilités. Et depuis plus de 10 ans maintenant, je pratique à mon rythme et je persévère dans cette direction. Avec certitude, je peux dire que c'est aussi grâce à cela que j'ai pu endurer certaines épreuves sans complétement m'écrouler. Car tout art martial apprend à ne jamais se précipiter et toujours prendre le temps de l'analyse, ne pas se jeter dans la bataille corps et âme. Ne pas craindre la mort, mais inversement ne pas courir vers elle. Garder la tête froide et respirer. Importante respiration qui nous donne les forces de tenir, même si la bataille, et surtout si la bataille doit durer jusqu'au lendemain.

On ne rentre pas dans un combat, en se disant qu'il ne va durer que quelques minutes... On ne suit pas la voie martiale en se disant que l'on aura tout appris en quelques années. Le budo c'est une vie. C'est je crois, devenu la mienne. Mais de cela, je ne pourrais en être certain qu'au seuil.

lundi 15 mars 2010

Sagan

Sagan Je n'avais pas une envie farouche de le voir, même au contraire, mais comme on me l'avait prêté je m'y suis attelé... Dès les premières paroles, ce film a réveillé en moi une douleur persistante que je réussis tant bien que mal à masquer... A trop craindre quelque chose, on finit par la vivre.

dimanche 14 mars 2010

Dimanche

J'ai passé mon dimanche à faire semblant.

dimanche 7 mars 2010

Certes

Alors oui je suis célibataire, mais tout de même... un agent de la poste gay qui fait plein d'allusions à la game boy (la machine pour les CB pour ceux qui ne le sauraient pas), et un dame de 54 ans complètement désinhibée qui m'invite mais pas qu'à sa table.... ou alors... va falloir que je me fasse une raison !

vendredi 5 mars 2010

Je ne pouvais

Je ne pouvais me résoudre à le supprimer... J'espère juste que les gens qui passent par ici ne fassent pas que lire. Même si je n'ai pas la prétention d'être important, ce que j'écris n'est pas que pour moi. Parfois même... Je trouve juste que c'est trop facile de ne pas s'impliquer.

jeudi 25 février 2010

Serait-ce ...

Eh merde ! Je crois que c'était elle... mais je ne l'ai pas reconnue... Pourvu que ! Ça me flingue... vite un signe qui me dise que ce n'était pas elle... Ce serait trop nul.

mercredi 24 février 2010

Caméléon

De drôles de journées... Tout à la fois, super motivation, poil dans la main, heureux, triste, plein d'espoir, se demande où va le monde, super sérieux, complétement décontracté... Sans cesse je m'adapte au lieu, la personne, la situation... à la minute près.

lundi 22 février 2010

Fais comme tu veux


Une journée qui commence par un coup de stress car je dois intervenir sur une problématique chez un client de mon ancienne boite. Je crains le pire, car le but à atteindre n'est pas franchement clair. Et dans la voiture, première écoute de ce morceau qui me déchire le cœur. Finalement, tout se passe bien. Je suis entouré de deux femmes charmantes et même s'il faut un peu batailler avec le boss pour faire accepter la nécessité de changer certaines habitudes de travail, cela se passe bien. Arrivé au taf, tout se passe souplement. Au resto, une femme splendide... A tel point que je ne résiste pas à l'indélicatesse de lui glisser un mot par un intermédiaire, pour lui avouer que je suis ébloui... Un idée en décalage avec notre temps qui me réserve sans aucun doute un moment de honte quand je me retrouverais de nouveau face à elle. J'avais juste envie de le lui dire sans pour autant que cela ne mène nulle part. Vraiment belle. Mais j'étais tout de même fière de ma tirade. De nouveau en voiture, le même morceau... J'ai acheté l'album et je l'écoute en boucle alors évidemment... En réalité, il y a deux morceaux qui me blessent, mais celui-ci... Une douleur. La suite se passe bien aussi. Enfin, une troisième écoute en rentrant à la maison, toujours aussi étouffante. Alors... Marre de ce monde où les engagements se font sans y croire, de ces parents qui trimballent leur enfant dans une poussette à 19h00 en plein hiver après s'être aviner, marre d'avoir mes enfants loin de moi, marre de ce silence quand je rentre, marre de devoir sans cesse me remettre en cause pour je ne sais même pas quelle raison, marre de cette boite mail remplie uniquement par de la pub, enfin marre de tellement de choses que j'avais envie de le dire ! Marre de traîner des blessures qui me semblent injustes...

M'enfin... il suffirait d'un rien pour que tout s'apaise... j'ai juste du mal à la trouver.


Musique : Calogero - Fais comme tu veux

mercredi 17 février 2010

Musique



Dès les premières note son corps s'engouffra dans la musique et son cœur se noua. Il était seul, son fils était chez sa mère et il finit de préparer ce qui allait être son dernier écrit. Il sortit d'un vieil étui une plume et plaça la feuille de travers. Alluma une cigarette, un paquet de Camel acheté pour l'occasion, lui qui avait arrêté de fumer il y a tant d'années :

"Maman, je te demande pardon. Pardon de t'avoir menti. Je craignais qu'en répondant sincèrement à tes questions, tu n'arrives à me dévier du geste que je m'apprêtes à exécuter. Alors, je t'ai trompé. Je t'ai demandé de ne pas t'inquiéter. Mon visage, autant que faire se peut, te montrait de l'insouciance pour masquer ma tristesse. En réalité, il n'en est rien. Ma vie est beaucoup trop douloureuse. Les larmes me tranchent la gorge aussi facilement que des lames de glace. Tout me semble insurmontable à commencer par le vide que je traverse et la quasi certitude que tout cela ne me mène nulle part.... Des fois j'espère que ce long moment depuis son départ se terminera bientôt... Mais ce quotidien au goût d'éternité m'empêche d'imaginer autre chose que l'absence. Rien ne m'apporte plus de joie. Les rires de mon fils m'insupportent car ils me rappellent des moments qui ne sont plus que souvenirs. Il m'en voudra. Mais je suis certain qu'il m'en voudra aussi de n'être qu'un père absent, au mieux incapable de l'aimer comme il le mérite. Maman, je te demande pardon... J'ai mal. Je pars. Je ne sais pas si je la rejoindrais. Je sais juste que cette solution est la seule réponse que j'ai trouvée. Dis lui que papa a du partir... Enfin, fais de ton mieux, je sais que tu sauras lui apporter ce que je n'ai plus la force de lui donner. Pardon."


Alors, il prit l'arme et attendit la fin de la musique.


Parto, ti lascio, o cara,
Ma nel partire io sento
Troppo crudel tormento.
Non sarà tanto amara
La pena del morir.


Musique : Porpora - Germanico in Germania (Act deux, scène VIII) interprété par Cecilia Bartoli

vendredi 12 février 2010

Le passe...temps

Un ami a écrit récemment qu'il ne se rendait pas compte que le temps passe. Il a fortement raison. Le temps ne passe pas. Nous passons. Nous passons tellement vite que nous sommes obligés de figer avec des aiguilles tournantes cette chose immuable que nous nommons temps. Il est là. On l'appelle passé, présent ou futur, mais ce ne sont que des leurres, il est toujours là, complètement figé. Comment peut-on dire de quelque chose d'éternelle qu'elle passe ? Ne serait-ce pas là une preuve supplémentaire du manque d'humilité de l'homme ? Il préfère considérer qu'il est lui immuable et que c'est le temps qui bouge. Alors, je propose qu'à la place des montres qui nous indiquent une idée fausse, trompeuse, flatteuse, nous portions à nos poignets des signes ostensibles de notre condition éphémère. Par exemple et pour ne pas paraître morbide, car au départ je pensais à une croix, une flèche...

- "Ah ouais ! Et comment que tu fais pour donner l'heure, hé connaud ?!"
- "Ben... euh... on ajoute une autre flèche..."
- "Mais bien sûr ! Et pourquoi que tu les mettrais pas dans un cercle avec des petites marques ? Comme ça, tu essaierais de tourner un peu plus rond la prochaine fois ! Non mais j'te jure parfois il y en a certain qui ferait mieux d'y réfléchir plusieurs jours d'affiler avant de sortir des conneries et pas que de midi à quatorze heures !"

mardi 9 février 2010

Autour de moi

Derrière ce titre complètement égo-concentrique, je voulais juste faire part de ce que je vois autour de moi. C'est plutôt géostationnaire comme approche mais euh... comment dire ? M'en fous ! En fait, ce n'est pas franchement drôle. Une famille recomposée qui s'enfonce dans des non-dits et des promesses de vie à deux basées sur la simple nécessité ethnologique de vie en communauté. Une petite fille qui se bat contre la maladie et dont les parents nous donnent des nouvelles au quotidien sur le livre des visages. Des couples qui ont du mal à se retrouver car le mur de l'incompréhension est finalement ce qui se fait de mieux dans le bâtiment. Au point que certains ne se rendent pas compte qu'ils sont eux-mêmes les maçons de leur bunker. Le décès d'un père, un moment de remise en question, un moment où l'on comprend que l'on a manqué beaucoup d'occasions. Un film basé sur une histoire réelle, celle d'hommes en captivité à la recherche de leur parcelle d'humanité. Celle qui a fait défaut lors du génocide des Tutsi. Les guerres de pouvoir à tous les niveaux, juste pour flatter son égo et asseoir dans son cœur l'idée que nous sommes entrés pour l'éternité dans la mémoire des hommes. Et tant d'autres choses qui laissent à penser que ce monde est celui de l'abandon.

Mais au milieu de tout ça, il y a la musique. Et toutes ces créations qui subliment l'humanité, qui m'arrachent des larmes de joie devant leurs beautés. Au milieu de tout ça, il y a l'amour d'une naïade qui a rencontré un pirate. Il y a (quand j'étais au CM2 mon maître m'avait reproché d'utiliser trop souvent "il y a"... Hin ! Hin ! Hin ! ) aussi mes enfants, les enfants et leur beauté intérieure. Il y a l'amitié, même si parfois on la voudrait plus proche.

Bref, il n'y a rien d'extraordinaire dans ce que j'écris. Rien que vous ne sachiez pas. La vie est faite de bonnes et de mauvaises choses. La différence est que les unes ne sont probablement là que pour soulager les cicatrices que laissent les autres. Et quand cela se produit au détour d'une chanson, d'un sourire, j'ai l'impression de re-vivre.

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